Le 2 sept à l’issue de la représentation, Boris Charmatz rencontrera le public pour discuter de son travail. Modérateur: Alexandre Demidoff, chef de la rubrique Culture et Société au journal Le Temps.
Il y a cinq ans, dans régi, Boris Charmatz chorégraphiait des corps mûs par des machines. Le mouvement n’était pas généré par les muscles ni la volonté, mais par des moteurs, des câbles, une grue, un tapis roulant. Artiste associé au Festival d’Avignon 2011, l’invité spécial de cette Bâtie remet en chantier ce travail sur corps inertes avec neuf danseurs et un groupe d’enfants de Rennes. Transportés, déposés, manipulés, les petits corps envahissent l'espace, le sculptent, entrent en tension les uns avec les autres, forment des îlots et des amas mobiles. Un étrange ballet engourdi d'où émergent des images suspendues entre repos, rêve et ronde.
After régi, a choreography for bodies transformed by machines, the special guest of this year’s Bâtie creates a dance for inert bodies with nine dancers and a group of children. A strange lethargic ballet from which emerge images suspended between rest, dreams and circle dancing.
Chorégraphie
Boris Charmatz
Interprétation
Eleanor Bauer, Nuno Bizarro, Matthieu Burner, Olga Dukhovnaya, Julien Gallée-Ferré, Lénio Kaklea, Maud Le Pladec, Thierry Micouin, Mani A. Mungai et un groupe d’enfants de Rennes : Eliott Bourseau, Marguerite Chassé, Tikal Contant-Ricard, Noé Couderc, Sasha Goasduff-Langlois, Salomé Lebreton, Louane Mogis, Lou-Andréa Paulet, Emma Perreau, Raphaëlle Piechaczyk
Lumière
Yves Godin
Son
Olivier Renouf
Assistant
Julien Jeanne
Machines
Artefact, Frédéric Vannieuwenhuyse, Alexandre Diaz
Costumes
Laure Fonvieille
Travail voix
Dalila Khatir
Lutherie logicielle
Luccio Stiz
Cornemuse
Erwan Keravec
Régie générale
Antoine Guilloux
Régie plateau
Max Potiron, François Aubry