Il est aussi génial metteur en scène que chorégraphe. Toujours inventives, toujours surprenantes y compris pour ses aficionados, ses créations allient immanquablement humour et virtuosité, avec un regard acéré sur le corps d’aujourd’hui. Après 13 ans d’absence à La Bâtie (et à Genève), Alain Platel revient en artiste phare de cette édition. Il y présente deux créations, une chorégraphie et une mise en scène de théâtre. La première expose des vies singulières et réelles, incarnées dans des corps superbement vieillissants. La deuxième rend un hommage affolant à Pina Bausch dans une explosion de spasmes et de corps fous. S’y ajoutent un film sur la tournée d’un troisième spectacle et une série de rencontres et d’atelier. Un festival dans le Festival.